Le studio tchèque remet le couvert sur les plateformes mobiles, après le grand succès critique de ShadowGun sur Android et iOS. Cette fois-ci, nous quittons le monde bourrin et futuriste du premier jeu, où faire parler la poudre semblait être un art de vivre, pour nous rendre tout droit dans les contrées calmes et bucoliques de la Terre. Une pauvre planète qui va, en 2012, vivre des évènements un peu gluaques et bien moins poétiques : le monde moderne s’effrite et la fin de nos civilisations est proche. Nous nous demandons vraiment pourquoi l’humain est si propice à déraper dans le négatif absolu. Ce n’est pas faute d’avoir connu moult et moult jeux apocalyptiques pour nous prévenir et nous préparer au pire.

Reprenons le speech : 2012, une humanité en déclin et… paf ! Un mystérieux virus. Des morts, partout. Mais pas toujours morts cela-dit. Ces pauvres milliards de décédés ont une légère tendance à ressusciter en abominables bêtes sanguinaires – encore ! -, qui n’ont pour seul crédo que de transformer les quelques rares survivants en sandwichs club jambon bon marché. Bref, Madfinger nous promet une ambiance où essuies-tout, tabliers et combinaisons isolantes ne seront pas de trop. Pour parler du style de jeu, il s’agit d’un first person zombie shooter rempli d’action et d’hémoglobine par packs de douze. En effet les survivants de cet intrigant virus comptent bien comprendre comment tout ceci a pu arriver – la fascinante sagacité humaine. Et pour traverser les rangs bien ordonnés du bestiaire de zombies, il vous faudra défourailler au premier « braiiiiins » venu. Jusqu’au moment fatidique du chargeur vide bien sûr.

Parlons business model, pendant que nos congénères s’écharpent joyeusement pour savoir qui repartira avec le bout d’intestin de la malheureuse victime apeurée : Madfinger Games a choisi de sortir son nouveau bébé sur les deux plateformes mobiles les plus populaires, simultanément cette fois-ci. Ainsi iOS et Android users pourront jouir de Dead Trigger sans délai, à la fin du mois de juin. Une version optimisée pour le nVidia Tegra 3 sera également de la partie, avec à la clé : une meilleure gestion de la physique, des fumées plus réalistes, des lumières plus fines et l’eau devrait retrouver tout son aspect naturel avec ondes et éclaboussures. Parce qu’il faut toujours être bien propre quand on sauve le monde. Vous pouvez voir la différence de traitement entre la version Android standard et celle dédiée au SoC nVidia dans la vidéo à la suite.

Lien Youtube

Encore une fois, le studio a recours à l’Unity Engine afin d’offrir une expérience de jeu de haut-niveau. Nous espérons seulement que Madfinger n’aura pas oublié de soigner l’ergonomie de jeu, les FPS ne se prêtant guère – jusqu’à présent – au gameplay tactile. La vidéo suivante correspond au trailer officiel de lancement du jeu. Toute ressemblance avec les évènements récents serait totalement fortuite bien entendu. BRAIIIIINS !

Lien Youtube